Usine LSR

Tripler les capacités de notre Usine LSR pour répondre à une demande croissante

Afin de tirer parti du potentiel du marché du GNL, Gaz Métro a annoncé, en partenariat avec Investissement Québec, son projet d’augmentation de la capacité de liquéfaction de l’usine LSR (liquéfaction, stockage et regazéification), en septembre 2014. Ce projet, qui permettra de tripler les capacités de production de l’usine pour atteindre 9 Bcf, se matérialise alors que les travaux ont débuté au mois de juin 2015 et devraient être complétés à l’automne 2016.

Usine LSR

GNL

La lancée
du GNL
se poursuit

Il y a deux ans, on disait de la révolution du GNL qu’elle était un peu comme la révolution cellulaire. En 2015, cette analogie tient encore, car la popularité du GNL croît assurément.

Devenu accessible à des territoires normalement captifs des produits pétroliers en raison de leur éloignement du réseau gazier, le GNL favorise la prospérité en région. Il permet aux entreprises de demeurer compétitives et peut constituer un facteur décisif pour l’implantation de nouveaux joueurs. Il est également un carburant plus économique et plus écologique pour le transport de marchandises par camion et pour le transport maritime.

Un premier traversier alimenté au GNL pour la Société des traversiers du Québec

C’est en raison des attraits environnementaux et économiques du GNL que la Société des traversiers du Québec (STQ) a commandé ses trois premiers traversiers au GNL. Depuis juillet 2015, le F.A.-Gauthier, tout premier traversier alimenté au GNL en Amérique du Nord, a été officiellement mis en service, prenant la relève du Camille Marcoux pour les liaisons Matane-Baie-Comeau et, éventuellement, Baie-Comeau-Godbout.

En choisissant le gaz naturel comme carburant pour ses trois nouveaux traversiers, la STQ a franchi un jalon important dans le secteur du transport maritime au Québec et a ouvert la voie aux autres armateurs. Les deux autres navires seront assignés à la traverse Tadoussac-Baie-Sainte-Catherine et leur mise en service est prévue en 2016. Traversier

La voie de l’avenir pour l’industrie maritime

Le GNL offre une solution économique et environnementalement avantageuse en permettant, entre autres, aux armateurs de se conformer aux normes de plus en plus strictes en matière d’émissions polluantes sur les voies navigables en Amérique du Nord. En effet, depuis le 1er janvier 2015, la limite de teneur en soufre des carburants marins utilisés dans les eaux des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent (ZCÉAN), qui était de 1 %, a été réduite à 0,1 %1.

L’utilisation du GNL permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre jusqu’à 25 % en comparaison du diesel marin, en plus d’éliminer presque totalement les émissions de particules fines et autres polluants atmosphériques. Les moteurs à GNL sont également plus silencieux et produisent moins de vibrations, pour un plus grand respect de la vie marine.

1Les émissions d’oxyde de soufre des navires dans les ECA doivent être réduites depuis le 1er janvier 2015, conformément à une décision de l’Organisation maritime internationale (OMI).

Répondre aux besoins de pointe de la centrale TransCanada Energie

Au printemps 2015, Gaz Métro annonçait la signature d’une entente avec Hydro-Québec Distribution pour approvisionner en GNL la centrale de TransCanada Énergie (TCE) à Bécancour. Gaz Métro demeure en négociations concernant la portée globale de ce projet qui permettrait à la centrale de TCE de répondre aux besoins électriques de fine pointe d’Hydro-Québec. Ce projet a reçu l’aval de la Régie de l’énergie, mais demeure conditionnel à l’émission du certificat d’autorisation du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

Répondre aux besoins énergétiques du Nord-est américain

Bien que les États-Unis comptent parmi les plus importants producteurs de gaz naturel au monde, plusieurs États du nord-est du pays éprouvent des enjeux d’approvisionnement gazier.

Gaz Métro, avec ses solutions de distribution de GNL par camion, répond à des besoins de pointe et de stockage en Nouvelle-Angleterre (Maine, Vermont, Massachusetts, Connecticut et Rhode Island).

GNV

Le gaz naturel pour véhicule : une solution éprouvée

Plus économique et plus écologique que le diesel, l’utilisation du gaz naturel dans le secteur du transport a un potentiel commercial important.

Le gaz naturel pour véhicule (GNV) est une solution prometteuse déjà éprouvée et efficace, notamment pour les parcs de camions de collecte de matières résiduelles d’entreprises telles que Sani-Estrie, EBI, BFI, Gaudreau Environnement et ABC Environnement, les parcs de véhicules multifonctions, comme ceux de la Ville de Saint-Hyacinthe et de Gaz Métro, et aussi les parcs de véhicules de transport lourd d’entreprises comme Groupe Robert, et Canadian American Transportation (C.A.T.). Vidéo GNV

Biométhane

Une solution doublement intéressante

Au Québec, l’enfouissement des déchets génère environ 5,5 %2 de toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) de la province. Les municipalités du Québec font face à des décisions importantes pour se conformer à la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles (PGMR)3, qui bannira l’enfouissement des matières organiques résiduelles à partir de 2022.

L’utilisation de matières organiques pour la production de biométhane, un gaz naturel renouvelable, évite l’émission d’importantes quantités de GES dans l’atmosphère, tout en assurant une gestion optimale des matières organiques. En choisissant le biométhane en remplacement des produits pétroliers, les réductions d’émissions de GES atteignent plus de 99,4 %, en plus de réduire les particules fines de près de 99 %.

Les projets de biométhanisation visent donc la valorisation des matières résiduelles pour répondre aux besoins énergétiques du Québec. Gaz Métro souhaite offrir à ses clients du gaz naturel renouvelable et produit localement.

2Source : Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre en 2012 et leur évolution depuis 1990, Ministère du Développement durable de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Tableau 1, Émissions de GES au Québec en 1990 et 2012, p. 11.

3Ministère du Développement durable de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

Le biométhane arrive en ville à Saint-Hyacinthe

Gaz Métro peut désormais injecter du biométhane dans son réseau, après la décision rendue par la Régie de l’énergie du Québec. Cette décision autorise désormais Gaz Métro à acheter le biométhane produit par la Ville de Saint-Hyacinthe et à réaliser les travaux de raccordement pour l’acheminer dans son réseau. Au terme de ces travaux, jusqu’à environ 13 millions de mètres cubes de biométhane par année seront produits par la Ville et ensuite injectés en majeure partie dans le réseau gazier de Gaz Métro, donnant ainsi accès à l’ensemble des consommateurs de gaz naturel au Québec, à une énergie propre et renouvelable, produite localement.

L’injection de biométhane dans le réseau de distribution de Gaz Métro devrait débuter en 2017 et s’échelonnera sur une période de 20 ans selon l’entente en vigueur. La Ville de Saint-Hyacinthe est la première municipalité à valoriser les matières organiques grâce à la biométhanisation et à utiliser le biométhane produit pour ses besoins énergétiques.

Cette décision ouvre ainsi la possibilité d’un débouché à tous les producteurs de gaz naturel renouvelable.

Approvisionnement gazier

Extension du réseau
dans la région
de Bellechasse

En juin 2015, Gaz Métro, ainsi que les gouvernements du Québec et du Canada ont fait l’annonce d’un projet de prolongement du réseau gazier dans la région de Bellechasse, entre les municipalités de Lévis et de Sainte-Claire, sur une distance de 71 km.

La concrétisation du projet se fait grâce à la mobilisation de la communauté d’affaires et des élus municipaux, ainsi qu’à la volonté des gouvernements de poser un geste concret pour la prospérité des entreprises, des commerces et des institutions publiques.

Les gouvernements fédéral et du Québec ont consenti à investir conjointement 33 millions de dollars pour ce projet évalué à 40 millions de dollars. Gaz Métro injectera de son côté 7 millions de dollars.

Le projet a été approuvé par la Régie de l’énergie en décembre 2015 et la planification suit son cours. Les travaux sont prévus en 2016 pour rendre le gaz naturel disponible dès le mois de décembre de la même année.

Énergie Est :
une entente pour protéger nos clients

Gaz Métro a toujours maintenu la même position face à ce projet à l’effet que sa réalisation ne devrait pas se faire au détriment de la clientèle gazière actuelle et future. En août 2015, après plusieurs mois de discussions, Gaz Métro et ses homologues ontariens, Union Gas et Enbridge Gas, ont annoncé avoir finalement convenu d’une entente avec TransCanada PipeLines Limited (TCPL) en vertu de laquelle les approvisionnements des consommateurs de gaz naturel du Québec et de l’Ontario seraient protégés.

Cette entente assure, entre autres, les capacités de transport fermes nécessaires pour l’approvisionnement gazier actuel du Québec, en plus d’offrir une capacité excédentaire de 50 000 gigajoules par jour. Advenant que le projet Énergie Est aille de l’avant, cette entente donne également lieu à un avantage évalué approximativement à 100 millions de dollars d’ici 2050 pour les consommateurs de gaz naturel. En somme, cette entente assure que les coûts liés au développement et à la construction de projet pétrolier ne seront pas assumés par les consommateurs gaziers.

Gaz Métro est heureuse de ce dénouement. Nous avons maintenu le cap avec le même principe directeur qui nous guide depuis le tout début : assurer à nos clients la pleine protection de leurs intérêts.

Nos filiales au Vermont

Green Mountain Power (GMP)

Intégration opérationnelle de GMP et CVPS : des synergies supérieures aux prévisions

Lors de l’acquisition de Central Vermont Public Service Corporation (CVPS) en 2012, Green Mountain Power (GMP) s’est dotée d’un plan triennal afin de fusionner les processus opérationnels des deux entités. L’année 2015 complète avec succès ce plan d’intégration opérationnelle, et les synergies qui en ont découlé sont supérieures à celles initialement prévues pour 2015, 2014 et 2013.

Les économies de coûts d’opération ont permis à GMP d’attribuer en 2015, comme prévu, 8 millions de dollars US à ses clients et de conserver l’excédent conformément à l’entente conclue avec le Vermont Public Service Board (VPSB) lors de l’acquisition de CVPS.

Au cours de l’exercice 2016, les économies réalisées par ces synergies seront partagées à parts égales entre GMP et ses clients. Ainsi, GMP a inclus dans son dossier tarifaire 2016 un montant de 13,2 millions de dollars US relativement à ces gains d’efficacité qui sera retourné aux clients.

Quand le soleil permet d’alimenter 2 000 foyers

En mars 2015, GMP a complété la réalisation, dans la ville de Rutland, du Stafford Hill Solar Farm, un projet de production et d’entreposage d’énergie solaire innovateur, qui a d’ailleurs valu à l’entreprise le prix Project of Distinction Award 2015, remis par la Solar Energy Industries Association et la Solar Electric Power Association.

Ce parc comportant 7 700 panneaux solaires, peut générer 2,5 mégawatts d’électricité et peut desservir jusqu’à 2 000 foyers, lorsque l’ensoleillement est complet, et 365 foyers toute l’année durant.

Ce projet comporte aussi un volet entreposage, permettant de stocker 3,4 mégawattheures dans un système de batterie. Cette énergie pourra ensuite être utilisée en périodes de pointe et servir de source d’énergie d’appoint pour un refuge d’urgence local dans le cas où une situation critique affecterait le réseau électrique.

Avec des projets qui représentent le plus haut ratio d’énergie solaire par habitant de la région, Rutland est devenue la capitale de l’énergie solaire en Nouvelle-Angleterre et un exemple de développement économique et de revitalisation grâce à l’innovation énergétique.

En 2016, GMP poursuivra activement ses initiatives en matière de développement en énergie solaire. Plusieurs projets solaires multimégawatts ont ainsi été autorisés et leur construction est prévue au cours de l’année. Vidéo solaire

Un partenariat avec Tesla Motors pour une batterie rechargée à l’énergie solaire

À l’été 2015, GMP a conclu un partenariat avec l’entreprise Tesla Motors inc., afin d’offrir la possibilité à ses clients d’utiliser le Powerwall, une batterie domestique ayant pour caractéristique de se recharger grâce à de l’électricité générée par des panneaux solaires.

GMP est la première entreprise de services énergétiques aux États-Unis à conclure un tel partenariat. Ce système permettra, entre autres, aux clients de GMP de bénéficier d’une source d’énergie d’appoint et à GMP d’effectuer une meilleure gestion de la demande énergétique en périodes de pointe.

Du Cow Power pour produire de l’électricité propre

En 2015, GMP a poursuivi le développement de son programme Cow Power en partenariat avec des fermes laitières. Grâce à l’utilisation de digesteurs, les biogaz produits par la bouse de vache servent à produire de l’électricité propre.

Ce programme s’avère bénéfique pour l’ensemble de l’État du Vermont, puisqu’en plus d’être une source d’énergie renouvelable, il permet d’améliorer la qualité de l’eau en réduisant les quantités de phosphore déversées dans les eaux de la région du lac Champlain, un défi constant pour cette région. Ce système pourrait aussi trouver d’autres applications, notamment en permettant le traitement des déchets alimentaires, qui seront éventuellement interdits des sites d’enfouissement au Vermont à la suite de récents changements législatifs. Actuellement, 13 fermes participent à ce projet. Vidéo cow power

Vermont Gas System (VGS)

Desservir le sud du Vermont en gaz naturel

En 2014, après avoir obtenu tous les permis nécessaires, Vermont Gas System (VGS) a entrepris les travaux de construction de la phase I du projet de développement de son réseau, qui consiste à prolonger le service de distribution du gaz naturel pour desservir les collectivités de Vergennes et de Middlebury dans le comté d’Addison. Ces investissements doubleront la taille actuelle des actifs de VGS.

VGS prévoit terminer la construction des 17 premiers kilomètres de la phase I, sur un total de 66 km, avant la fin de décembre 2015. La réalisation de la plus grande partie des travaux de construction est prévue pour l’exercice 2016.

Au cours des derniers mois, une mise à jour des coûts du projet a suscité certaines questions du Département des Services publics de l’État (DPS). En octobre, VGS a annoncé une entente avec le DPS quant aux modalités de reconnaissance des coûts associés à son projet de prolongation. Cette entente est sujet à l’obtention de la reconfirmation du Certificate of public good (CPG) par le Vermont Public Service Board (VPSB). Si elle est approuvée, cette entente permettra d’assurer la poursuite des travaux de ce projet porteur.

À ce jour, le projet se poursuit et est toujours considéré comme un projet bénéfique pour l’État du Vermont. Outre ses avantages environnementaux, le gaz naturel demeure une source d’énergie concurrentielle par rapport à d’autres combustibles.

Tableau politique

Participer à la démarche pour une nouvelle politique énergétique du Québec

En novembre 2014, le gouvernement du Québec annonçait la démarche guidant l’élaboration de la nouvelle politique énergétique québécoise. De février à juin 2015, ont eu lieu les consultations publiques menées par le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles. Gaz Métro a participé aux quatre tables de discussion mises en place en déposant un mémoire à chacune d’elles et en étant invitée à une occasion comme témoin expert. Chaque fois, nous avons illustré comment nos solutions pouvaient avoir un impact concret et positif sur l’avenir énergétique du Québec.

… et à d’autres démarches porteuses

Gaz Métro a également participé activement à la révision du Livre vert du gouvernement ainsi qu’aux audiences publiques du gouvernement pour déterminer la cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour 2030 en plus d’une participation active à la consultation sur la définition du concept de « l’acceptabilité sociale ».

Prêts pour la suite?

S’engager activement pour un avenir énergétique diversifié

En septembre 2015, Gaz Métro a lancé une invitation à tous les Québécois à la réflexion collective sur notre avenir énergétique avec une campagne publicitaire sur le thème « Prêts pour la suite? ». Mettant en vedette nos employés qui partagent leurs idées et leurs visions, cette campagne se veut un appel à emboîter le pas pour lutter contre les changements climatiques en développant ensemble le futur énergétique du Québec de trois façons :

  • En encourageant à consommer l’énergie de façon responsable;
  • En favorisant le développement des énergies renouvelables comme l’éolien, le solaire et le biométhane;
  • En réduisant notre dépendance aux produits pétroliers, notamment en les remplaçant par du gaz naturel.

Gaz Métro profite de cette campagne pour mettre de l’avant les filières d’énergies renouvelables qu’elle développe ici au Québec et par sa filiale Green Mountain Power au Vermont.

Vidéo: Prêts pour la suite?

Prêts pour la suite?